La théorie des 3 épingles bleues.

Nous écrivons pour plusieurs types de lecteurs. C’est un détail que j’aurais aimé comprendre avant. Au cinéma, on le voit bien. Le film est conçu pour un public moyen et surtout dans le cinéma américain, à mi-chemin du film, on vous résume ce qui s’est passé jusqu’à présent. Un personnage le raconte à un autre, la plupart du temps. On s’assure que n’importe qui peut suivre l’histoire.

Au niveau littéraire, c’est un peu la même chose. La structure de base de l’histoire doit être simple et claire. Les nuances apportées viennent rejoindre un deuxième type de lecteur qui peut prendre un peu plus de complexité. Les subtilités appartiennent à une autre catégorie de lecteurs. Ils aiment à comprendre les liens, la profondeur, la psychologie et j’en passe… que le premier et deuxième lecteur ne recherche tout simplement pas.

Dans les films d’animation pour enfant, il n’est pas rare qu’on inclue de l’humour pour adulte. L’enfant ne se bidonnera pas, mais il ne perdra rien à l’histoire. C’est exactement le même principe en littérature. Alors, il faut comprendre les différents types de lecteurs et tous les inclure. Les trois épingles bleues sont un rappel d’écrire à au moins 3 types de lecteurs.

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